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En 2026, la délinquance au Cameroun reste à un niveau relativement élevé, avec des variations saisonnières marquées. Cette data visualisation met en évidence les périodes de hausse et de stabilisation observées au cours de l’année.
Tout au long de l’année 2026, les grandes agglomérations comme Yaoundé et Douala enregistrent des niveaux de délinquance encore soutenus. Les premiers mois de l’année et les périodes festives concentrent une hausse notable des vols à la tire, cambriolages et agressions. « En janvier, j’ai perdu mon téléphone dans un taxi, c’est devenu fréquent », raconte Mireille, employée dans une PME à Yaoundé. Cette pression constante alimente un sentiment d’insécurité, même si les autorités évoquent une meilleure anticipation des pics.
Une riposte visible
Face à cette situation, les forces de sécurité ont renforcé leur présence sur le terrain. Patrouilles nocturnes, contrôles routiers et opérations ciblées se multiplient. À Douala, Jean, conducteur de moto-taxi, observe : « Il y a plus de contrôles qu’avant. Ça ralentit un peu les activités des bandits. » Cette riposte contribue à contenir certaines formes de criminalité, notamment dans les centres urbains.
Des zones encore fragiles
Malgré ces efforts, des poches de vulnérabilité persistent, notamment dans les quartiers périphériques. À Bafoussam, Serge, étudiant, confie : « La nuit, on évite certains axes. Il y a toujours des agressions. » Ces disparités territoriales rappellent que la stabilisation reste relative. Si la tendance montre une délinquance en hausse mais globalement maîtrisée, les défis demeurent importants pour garantir une sécurité durable sur l’ensemble du territoire.
