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Promulguée le 14 avril 2026, la loi instituant le poste de vice-président continue d’alimenter les discussions dans les rues de Yaoundé. Entre attentes d’une meilleure continuité du pouvoir et scepticisme sur son impact réel, les réactions restent contrastées.
Une réforme qui fait parler ! Au lendemain de la promulgation de la loi portant création du poste de vice-président, l’information s’est rapidement répandue dans la capitale politique. Au carrefour Warda comme au marché Mokolo, les conversations tournent autour de cette innovation institutionnelle. « C’est une bonne chose pour la stabilité du pays. En cas de problème, il y a quelqu’un pour assurer la relève », estime Laurent, commerçant rencontré au centre-ville. Selon le document officiel publié par plusieurs sources officielles ( https://web.facebook.com/share/p/1Anr9ybaRS/ ), cette réforme vise à renforcer l’organisation de l’exécutif et à encadrer davantage la continuité de l’État.
Entre espoir de stabilité et interrogations

Mais tous ne partagent pas cet enthousiasme. Dans un taxi desservant le quartier Melen, Mireille, étudiante, reste prudente : « On crée des postes, mais est-ce que ça va vraiment améliorer notre quotidien ? C’est ça la question. » Pour d’autres citoyens, la nouveauté suscite surtout des interrogations sur les modalités de désignation et les pouvoirs réels du futur vice-président. « On veut savoir quel sera son rôle concret. Est-ce qu’il pourra vraiment agir ou ce sera juste symbolique ? », s’interroge Jean-Pierre, fonctionnaire.
Une attente tournée vers les actes
Dans les quartiers populaires comme Essos, certains habitants disent attendre de voir les premières applications concrètes de la loi. « Les textes, c’est bien. Mais nous, on regarde ce que ça change dans la gestion du pays », confie Clarisse, vendeuse de vivres. Alors que la mise en œuvre de cette réforme reste attendue dans les prochains mois, une chose est sûre : le poste de vice-président, encore inexistant il y a peu, s’impose désormais comme un nouveau sujet de débat public au Cameroun. Entre espoir d’un renforcement institutionnel et doute sur son efficacité, l’opinion reste suspendue aux prochaines étapes.
